Pour en finir avec les fanboys
A force, ça devient insupportable. Ratendo après des années de pratiques commerciales que même un film de Jean Yanne n’aurait osé imaginer fait le rat ultime en supprimant de l’adaptateur secteur des 3DS XL, Sony dépose un brevet destiné à détruire le marché de l’occasion, Microsoft dépose lui un brevet permettant d’utiliser Kinect V2 pour nous espionner y compris quand on ne joue pas… (Oseront-ils s’en servir ?) J’ai bien pris soin de sélectionner 3 annonces 100% négatives, sans aucun argument en leur faveur, bref indéfendables. Et bien si, elles ont trouvé des personnes pour se faire applaudir. Qui ? Les fanboys pardi. Supporters n°1 des mauvaises nouvelles. Lobotomisés à un point qu’ils en oublient que le vrai pouvoir est pourtant entre leurs mains : celui de refuser d’acheter. Imaginez un vaste appel au boycott à chaque fois qu’un constructeur ou un éditeur se paie notre tête… Ou simplement, imaginez le séisme que provoquerait le simple décalage au mois de janvier de vos achats de jeux et consoles de Noël. C’est justement parce que rappeler au consommateur que le vrai patron c’est lui serait tout sauf bon pour le business que l’on a créé et bien mis en valeur le fanboy.
Mais le fanboy est aussi très utile dans des sphères bien moins hautes.
A force, ça devient insupportable. Ratendo après des années de pratiques commerciales que même un film de Jean Yanne n’aurait osé imaginer fait le rat ultime en supprimant de l’adaptateur secteur des 3DS XL, Sony dépose un brevet destiné à détruire le marché de l’occasion, Microsoft dépose lui un brevet permettant d’utiliser Kinect V2 pour nous espionner y compris quand on ne joue pas… (Oseront-ils s’en servir ?) J’ai bien pris soin de sélectionner 3 annonces 100% négatives, sans aucun argument en leur faveur, bref indéfendables. Et bien si, elles ont trouvé des personnes pour se faire applaudir. Qui ? Les fanboys pardi. Supporters n°1 des mauvaises nouvelles. Lobotomisés à un point qu’ils en oublient que le vrai pouvoir est pourtant entre leurs mains : celui de refuser d’acheter. Imaginez un vaste appel au boycott à chaque fois qu’un constructeur ou un éditeur se paie notre tête… Ou simplement, imaginez le séisme que provoquerait le simple décalage au mois de janvier de vos achats de jeux et consoles de Noël. C’est justement parce que rappeler au consommateur que le vrai patron c’est lui serait tout sauf bon pour le business que l’on a créé et bien mis en valeur le fanboy.
Mais le fanboy est aussi très utile dans des sphères bien moins hautes.













